En japon, l’estimation des valeurs mobilières se fait par rapport au coût ou au minimum de ce coût et la valeur de marché, on n’utilise donc pas l’approche portefeuilles comme dans beaucoup de cas mais le système de coût et valeur.
Provisions :
« Les principes de comptabilité des entreprises » japonaise précisent que la constitution de provisions est nécessaire pour les dépenses (éventuellement pertes) futures envisageables ; méthode assez proche de l’IASC.
Comme dans plusieurs pays et systèmes financiers, la constitution de provisions est réglementée par des lois. La plupart des entreprises donc se tiennent aux montants réglementaires.
Les pourcentages fixés par le fisc (varient selon le secteur d’activité) sont appliqués dans les calculs des provisions. Quant aux biens de locations financières, ils s’inscrivent au bilan de celui qui les prend en bail.
Comme dans plusieurs pays et systèmes financiers, la constitution de provisions est réglementée par des lois. La plupart des entreprises donc se tiennent aux montants réglementaires.
Les pourcentages fixés par le fisc (varient selon le secteur d’activité) sont appliqués dans les calculs des provisions. Quant aux biens de locations financières, ils s’inscrivent au bilan de celui qui les prend en bail.
Engagements de retraites :
Les provisions d’engagements de retraites sont constituées selon la méthode de la « projection de l’unité » est utilisée pour le calcul de ceux-ci. Mis à part ça, des indemnités sont accordés pour les retraités par plusieurs entreprises dont le montant varie selon le contexte de départ de l’employé (renvoi, démission, départ https://www.cours2comptabilite.com/comptabilisation-et-evaluation-japonaise/
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