jeudi 18 juillet 2019

Coût d’une marchandise selon le besoin

Il y a des objets dont le coût ne dépend que de leur rareté. Aucun travail ne pouvant en élever la quantité, leur valeur ne peut diminuer par suite d’une plus grande profusion. Tels sont les tableaux inestimables, les statuts, les livres et les médailles exceptionnels, les vignobles d’une qualité prospère qu’on ne peut tirer que de certaines sources très peu larges et dont il n’y a par conséquent qu’une somme très bornée. Enfin, une multitude d’autres choses de même nature dont la valeur est complètement indépendante de la quantité de travail qui a été essentielle à leur production initiale. Ce coût dépend juste de la richesse, des saveurs et de la fantaisie de ceux qui ont envie d’avoir de telles choses.
Ils ne classent pourtant qu’une très petite partie des marchandises qu’on troc quotidiennement. Le plus grand nombre des choses que l’on veut avoir étant le résultat de l’industrie, on peut les augmenter, non seulement dans un pays mais dans plusieurs à un ordre auquel il est presque irréalisable d’assigner des limites, toutes les fois qu’on désirera y dédier l’industrie essentielle pour les créer.
Lorsque nous parlons des marchandises, de leur valeur permutable et des principes qui règlent leurs valeurs relatives, nous n’avons en vu que celles de ces objets dont la quantité peut s’augmenter par l’industrie de l’homme dont la production est incitée par la concurrence et n’est opposée par nulle entrave.
“Selon Adam Smith, le vrai prix de chaque chose et ce qu’elle vaut vraiment à la personne qui a besoin de la procurer est l’identique de la peine et de l’encombre qu’il a fallu pour l’avoir. Ce que chaque chose égale certainement pour celui qui l’a obtenue et qui cherche à en avoir ou à le changer pour quelque autre chose, c’est https://www.cours2comptabilite.com/cout-dune-marchandise-selon-besoin/

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