dimanche 25 août 2019

Inexécution liée à un événement de force majeure

Dans un contrat translatif de propriété, il faut regarder si lorsque la chose est détruite, le transfert de propriété a déjà eu lieu ou non. Dans la première hypothèse, l’acquéreur étant déjà devenu propriétaire, (corps certain ou chose de genre individualisée) son obligation est causée et il supporte les risques. Dans la seconde hypothèse, (chose de genre non individualisé), le vendeur n’ayant pas encore accompli son obligation, supporte les risques, et l’obligation de l’acheteur n’ayant pas de cause.
Toutefois, ces règles ne sont pas d’ordre public et il est possible par contrat d’y déroger soit en dissociant le https://www.cours2comptabilite.com/inexecution-liee-a-un-evenement-de-force-majeure/

Epuisement comme le moyen de l’allocation du coût des ressources naturelles

Les ressources naturelles sont enregistrées sur les livres à leur coût d’acquisition. Le processus de l’identification de la dépense pour l’utilisation des ressources naturelles est appelé l’épuisement qui est l’allocation d’un coût de la ressource naturelle à dépenser d’une façon raisonnable et systématique au cours du temps de service de la ressource.
Les unités de production constituent la méthode la plus commune pour allouer le coût des ressources naturelles. Supposons en 2007 une société minière a acheté une nouvelle mine pour 6,700 $ plus les honoraires immobiliers de 300 $ (faisant le total de 7,000 $). On ne s’attend à aucune valeur du sauvetage. La mine est évaluée pour avoir approximativement 14,000 tonnes de charbon donc le coût par tonne est 0.5 $ (7,000 tonnes / 14,000 $). Si la https://www.cours2comptabilite.com/epuisement-comme-le-moyen-de-l-allocation-du-cout-des-ressources-naturelles/

Effets de la compensation

La compensation se traduit par un double paiement qui présente la particularité d’être automatique. Le paiement de la compensation a pour conséquence que les obligations réciproques sont considérées comme payées à concurrence de la plus faible. En même temps que les obligations sont éteintes, les sûretés qui les https://www.cours2comptabilite.com/effets-compensation/

Abréviation du délai légal et la renonciation à la prescription

L’article 375 du code de commerce interdit de manière expresse la prorogation du délai de prescription au-delà des quinze ans fixés par la loi. En revanche, rien n’interdit aux intéressés d’abréger le délai légalement applicable. La lecture à contrario de l’article 375 le confirme. En pratique, un tel accord apparaît souhaitable puisqu’il contribue à faciliter la libération du débiteur et ensuite, on passe à la renonciation à la prescription acquise.

La renonciation à la prescription acquise:

Le débiteur est autorisé à renoncer à la prescription une fois celle-ci acquise. Cette renonciation peut être expresse ou tacite dès lors qu’elle se manifeste (exemple: versement d’un acompte). En effet, la renonciation ne se présume pas et elle doit être révélée. Il convient que celui qui renonce à la prescription acquise à son https://www.cours2comptabilite.com/abreviation-du-delai-legal-renonciation-prescription/

Transfert de la créance au cessionnaire

La créance est transférée au cessionnaire pour son montant nominal. Peu importe que le cessionnaire l’ait acquise pour un prix inférieur à ce montant. Dés lors que la créance est assortie de garanties, celles-ci sont transmises au cessionnaire. Mais inversement, le débiteur est en droit d’opposer au cessionnaire toutes les exceptions dont il dispose à l’encontre du cédant. Exemple: Le débiteur peut opposer au cessionnaire la prescription acquise contre le cédant.
A supposer que la cession ne porte pas sur une fraction de la créance, cédant et cessionnaire viennent à https://www.cours2comptabilite.com/transfert-creance-au-cessionnaire/

Extinction des obligations sans exécution: La prescription

Dans certains cas, la survenance de certains événements légaux ou conventionnels peut faire disparaître le lien d’obligation sans que l’obligation soit exécutée et en dehors d’une inexécution fautive. C’est le cas notamment dans les hypothèses de prescription, confusion et novation. Ci-après, l’analyse détaillée de l’extinction des obligations sans exécution qui est la prescription. Pour plus d’informations sur l’extinction des obligations, consultez le code de commerce.

La prescription:

La prescription peut revêtir deux aspects : servir à l’acquisition d’un droit ou assurer l’extinction d’une action. La prescription acquisitive assure le transfert d’un droit réel du patrimoine de (x) à celui de (y). D’ailleurs, son domaine est limité à cette catégorie de droit.
En revanche, la prescription extinctive est un mode d’extinction des obligations patrimoniales résultant de son exercice du droit pendant un certain temps. Seule, elle nous intéresse.
La prescription libératoire constitue un mode légal d’extinction des obligations qui opère de manière automatique sans intervention ni des personnes intéressées ni d’une juridiction.
Le mécanisme de la prescription trouve son fondement dans des exigences d’ordre public et de https://www.cours2comptabilite.com/extinction-obligations-execution-prescription/

L’ordre de la loi et le commandement de l’autorité légitime

Aux termes de l’article 255 du D.O.C, “le débiteur est constitué en demeure par la seule échéance du terme établi par l’acte constitutif de l’obligation”. Toutefois, sur le plan pratique et si aucune échéance n’est établie, le débiteur n’est en demeure que par une interpellation formelle du représentant légitime de ce dernier. Dans le reste de l’article, nous vous expliquerons l’état de nécessité, fait de la victime et la mise en demeure entre le débiteur et le créancier.

L’état de nécessité:

Une personne cause un dommage afin d’en éviter un plus important.
Exemple : Pour éviter d’écraser un piéton, un automobiliste défonce une vitrine.

Le fait de la victime:

Il fait disparaître le caractère fautif du fait dommageable dans le seul cas de préjudice causé aux biens.
La condamnation du débiteur doit avoir été précédée d’une mise en demeure.

La mise en demeure:

Mettre en demeure, c’est en aviser le débiteur. Tant que le créancier n’a pas mis en demeure son débiteur, il est présumé lui accorder des délais et ne peut donc demander ni l’exécution forcée du contrat ni sa résolution, ni https://www.cours2comptabilite.com/lordre-loi-commandement-lautorite-legitime/